Publication de l’article Older Public Housing Tenants’ Capabilities for Physical Activity Described Using Walk-Along Interviews in Montreal, Canada

L’article Older Public Housing Tenants’ Capabilities for Physical Activity Described Using Walk-Along Interviews in Montreal, Canada, tiré de la thèse de Kadia Saint-Onge vient de paraître dans le International Journal of Environmental Research and Public Health.

Résumé : Les locataires âgés vivant dans les logements sociaux sont confrontés à divers facteurs associés à l’inactivité physique et dépendent localement de leur environnement pour soutenir leur activité physique. Une meilleure compréhension de l’adéquation personne-environnement pour l’activité physique pourrait mettre en lumière des pistes en vue d’améliorer l’accès à l’activité physique pour ce sous-groupe de la population.  L’objectif de cette étude était d’évaluer les capacités des locataires âgés vivant dans les logements sociaux à pratiquer une activité physique dans leur environnement résidentiel en utilisant une approche socio-écologique.  Nous avons mené des entretiens individuels semi-structurés avec 26 locataires (femmes = 18, hommes = 8, âge moyen = 71,96 ans) vivant dans des ensembles résidentiels réservés aux adultes de 60 ans et plus, et ce, dans trois quartiers de la ville de Montréal au Canada. Une analyse thématique hybride a permis de dégager cinq capacités pour l’activité physique : politique, financière, sociale, physique et psychologique. Les thèmes s’étendent à tous les niveaux écologiques, y compris l’individu, le logement social, la communauté et le gouvernement. Les comités de locataires semblent importants pour la promotion de l’activité physique. Les participants ont demandé des interventions psychosociales pour accroître leur capacité à faire de l’activité physique ainsi qu’une plus grande implication de la part de l’Office municipal d’habitation et du gouvernement. Les résultats soutiennent en outre un appel à l’action intersectorielle pour améliorer l’accès à l’activité physique pour les sous-groupes de population moins aisés tels que les locataires locataires âgés vivant dans les logements sociaux.

Bonne lecture!

L’équipe du Laboratoire Vitalité